ADN de l’établissement
La carte d’identité, avant tout jugement : effectifs, encadrement, salles, budget par élève, ce dont l’école dispose et ce qui lui manque.
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NOVA · L’audit qui aide à progresser
NOVA note un établissement en étoiles, de zéro à cinq, comme un guide note une table. Pas sur la seule parole du directeur : les enseignants et les familles répondent aussi, anonymement, et les trois notes s’affichent côte à côte. Le diagnostic devient un plan d’action, une seule action à la fois. Indicateurs alignés sur CESA 26-35 de l’Union africaine, les ODD 4, les échelles WASH de l’OMS et de l’UNICEF et les cadres IA de l’UNESCO.
Vous dirigez un établissement. NOVA vous tend un miroir que vous ne tenez pas seul : votre audit, celui de vos enseignants, celui des élèves et des familles. Trois notes, un nombre d’étoiles, et un plan d’action qui n’affiche qu’une chose à faire à la fois. De quoi savoir où vous en êtes, et par quoi commencer lundi.
Aperçu de l’espace établissement, sur un lycée fictif. Commencer sur votre établissement →
La carte d’identité, avant tout jugement : effectifs, encadrement, salles, budget par élève, ce dont l’école dispose et ce qui lui manque.
Quatre-vingt-treize questions pour un collège-lycée, cent une pour une université. Chacune porte sa note et le référentiel qui la fonde, pour qu’on puisse remonter le calcul devant une tutelle.
Vos enseignants et les familles répondent anonymement, à un questionnaire de cinq minutes. Trois notes distinctes, et l’écart entre ce qui est déclaré et ce qui est vécu.
De zéro à cinq étoiles, sur la note globale et sur chacun des huit domaines. Un score sur cent se compare mal, des étoiles se lisent d’un coup d’œil.
Une seule action affichée par sujet, celle qui fait franchir le palier suivant. Vous cochez, la suivante apparaît, et votre score projeté monte.
Vos règlements et budgets à portée de main le jour d’un audit, les dix documents attendus par le CESA avec ce qu’ils doivent contenir, et les référentiels à leur source officielle.
Vous pilotez l’éducation sur un territoire. NOVA agrège les diagnostics à l’échelle d’un département ou d’une région et classe les priorités. De quoi poser des actions à plus grande échelle, et orienter les financements là où ils comptent.
Aperçu de l’espace autorités, sur cent vingt-six établissements fictifs. Réserver une démo →
Le tableau de bord d’une région : établissements, élèves, parité, encadrement, réussite aux examens, services de base.
Les départements classés du plus critique au moins urgent, avec le problème identifié, l’objectif CESA visé et l’action qui débloque la situation.
Effectifs et équité comparés département par département, pour repérer les retards et calibrer un rattrapage.
La même échelle pour tous les établissements d’un territoire. Une famille qui choisit, une tutelle qui arbitre et un bailleur qui finance lisent le même chiffre.
Les données opérationnelles des écoles équipées de MAPO renforcent le diagnostic terrain, sans double saisie.
CESA 26-35, indicateurs ODD 4, échelles WASH de l’OMS et de l’UNICEF, cadres de compétences IA de l’UNESCO, cadre global de sécurité scolaire.
Pourquoi se mesurer
NOVA n’est pas là pour distribuer des bons et des mauvais points. Il est là pour qu’un établissement sache où il en est, sur quoi il gagnerait à travailler d’abord, et par quelle action commencer. Le constat que dresse l’Union africaine pour tout le continent, vous pouvez le dresser pour votre école, en trente minutes.
des enfants en âge de fréquenter l’école primaire ne sont pas scolarisés en Afrique subsaharienne, contre 21,7 % en 2016. Au premier cycle du secondaire, 31,1 % ; au second cycle, 43,2 %.
d’enseignants supplémentaires dont l’Afrique pourrait avoir besoin à l’horizon 2030 pour atteindre les objectifs de scolarisation, dans un contexte de pénurie et d’attrition croissante.
du groupe d’âge de référence inscrit dans l’enseignement supérieur, alors que dix pays africains représenteront les trois quarts de la croissance mondiale des 18-23 ans entre 2015 et 2035.
et 20 % des dépenses publiques totales : le repère de financement de l’éducation que les gouvernements sont invités à atteindre.
Source : Union africaine, stratégie continentale de l’éducation pour l’Afrique 2026-2035, version française du 18 septembre 2025. Lire le document. Ces chiffres décrivent un contexte, pas votre établissement.
Ce qui est évalué
Vous savez sur quoi vous êtes jugé avant de commencer. Les chiffres ci-dessous sont ceux d’un collège-lycée au diagnostic complet : soixante-sept questions dans l’autodiagnostic gratuit, quatre-vingt-treize au complet. Chaque question porte sa note et le référentiel qui la fonde, pour que le calcul puisse être remonté devant une tutelle.
Effectifs, part de filles, abandons, redoublants, élèves en situation de handicap, élèves déplacés, distance entre le domicile et l’école.
Élèves par enseignant, part de femmes, enseignants réellement diplômés pour le niveau qu’ils enseignent, formation continue, départs, déficit en sciences, absences, observation de classe, nature des contrats.
Eau potable, de quoi se laver les mains, des toilettes qui permettent à une fille de rester à l’école pendant ses règles, élèves par salle, espace pour le sport, électricité.
Connexion réellement utilisable pour enseigner, élèves par appareil, enseignants à l’aise avec l’outil, formations reçues, et ce que vos enseignants font vraiment de l’intelligence artificielle.
Réussite à l’examen officiel, préscolarisation des nouveaux arrivants, langue d’enseignement des premières années, et ce que vos évaluations mesurent vraiment.
Plan écrit en cas de danger, exercices d’évacuation, jours de classe perdus, recours pour un élève victime de brimades, règles écrites de conduite des adultes. Quatre questions supplémentaires s’ouvrent pour les établissements concernés par une crise.
Coût réel d’une année par niveau, frais annexes, réductions possibles pour une famille qui ne peut pas payer, budget de fonctionnement, budget par élève.
Devenir des diplômés, part de ceux qui travaillent ou poursuivent, suivi des anciens, partenariats employeurs et retours de ces employeurs. Ce domaine ne s’ouvre pas pour un collège-lycée.
Ce que ça change
Un score par domaine et des étoiles de zéro à cinq, obtenus en trente minutes, sans compte et sans engagement. Vous voyez vos deux ou trois points faibles réels, pas une impression.
Le score audité est figé. C’est ce document que vous posez sur la table devant une tutelle, un bailleur, une famille qui hésite ou un partenaire qui demande des garanties.
Une seule action affichée par sujet, celle qui fait franchir le palier suivant. Vous cochez, la suivante apparaît, et votre score projeté monte. Quarante recommandations d’un coup ne servent à rien.
Vos enseignants et les familles répondent séparément, sans passer par vous. Là où les trois notes divergent se trouvent les sujets que personne ne vous remonte.
Des étoiles comparables sur un territoire entier. Une famille qui choisit, une tutelle qui arbitre et un bailleur qui finance lisent enfin le même chiffre.
Les départements classés du plus critique au moins urgent, avec le problème identifié, l’objectif visé et l’action qui débloque la situation.
Les résultats se rapportent directement aux cibles CESA 26-35 et aux indicateurs ODD 4 : ce que vous devez rapporter est produit par le diagnostic, sans retraitement.
Les établissements équipés de MAPO alimentent le diagnostic avec leurs données réelles, sans double saisie. Les autres répondent au questionnaire.
Sur quoi la note s’appuie
Chaque question se rattache à un cadre existant, public et vérifiable. Ce n’est pas notre barème : ce sont ceux auxquels votre ministère et vos bailleurs se réfèrent déjà.
La stratégie continentale de l’éducation pour l’Afrique, adoptée par l’Union africaine. C’est le cadre auquel se rapportent les ministères de la zone : les objectifs du diagnostic sont les leurs.
Lire la source (Union africaine, stratégie 2026-2035)Les indicateurs de l’objectif de développement durable consacré à l’éducation. C’est la langue commune des bailleurs internationaux.
Lire la source (Nations unies)Les échelles officielles de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement. Elles évitent de juger des latrines à vue de nez : on mesure un service, pas une impression.
Lire la source (programme commun OMS et UNICEF)Les cadres UNESCO pour les enseignants et pour les élèves, plus les recommandations sur l’IA générative et l’éthique. C’est ce qui permet de noter l’usage de l’IA autrement qu’au ressenti.
Lire la source (UNESCO)Le cadre international de sécurité en milieu scolaire, qui fonde les questions sur les plans d’urgence, les exercices et la continuité éducative.
Lire la source (GADRRRES, cadre 2022-2030)Nous n’en inventons pas. En vérifiant nos propres cibles, nous avons découvert que douze sur dix-neuf venaient de nous, et non d’un document. Nous les avons retirées de la notation plutôt que de les maquiller.
Lire comment NOVA est construitCe qui rend NOVA différent
Un directeur peut dire ce qu’il veut, et il le dit le plus souvent de bonne foi : il décrit son intention. Le dispositif de signalement existe dans son bureau, et aucun élève ne sait qu’il existe. NOVA interroge donc aussi les enseignants et les familles, anonymement, et affiche les trois notes séparément. Ce n’est pas EDUFREM qui juge, c’est l’établissement qui s’entend.
Un questionnaire distribué par le directeur arrive aux personnes que le directeur a choisies. C’est EDUFREM qui constitue l’échantillon et diffuse le lien ; le directeur donne son autorisation, voit combien de personnes ont répondu, et découvre les résultats à la clôture. Pas avant, sinon il suffirait d’arrêter le recueil dès qu’il tourne mal.
Afficher toutes les recommandations d’un coup fait renoncer : on ne sait pas par où commencer, alors on ne commence pas. NOVA découpe chaque sujet en paliers et n’affiche que celui qui vient. Installer un bidon avec un robinet et du savon avant de monter un dossier de forage.
Le score audité reste figé : c’est le constat daté que vous présentez à une tutelle ou à un bailleur. Le score projeté monte à mesure que vous cochez vos actions. Il n’est pas inventé : chaque action dit quel indicateur du questionnaire elle déplace, et le moteur recalcule.
CESA 26-35 de l’Union africaine, indicateurs ODD 4, échelles eau, hygiène et assainissement de l’OMS et de l’UNICEF, cadres de compétences en intelligence artificielle de l’UNESCO, cadre global de sécurité scolaire. Chaque question porte sa source, et la bibliothèque renvoie aux textes officiels plutôt qu’à des copies qui se périment.
La plupart des directeurs répondront depuis un téléphone, avec une connexion intermittente. NOVA s’installe sur l’écran d’accueil, se rouvre hors connexion, et ne perd pas trente minutes de saisie parce que le réseau a coupé.
Où vous vous situez
Un directeur sait toujours ce qu’il vaudrait mieux améliorer. Il ne sait jamais si son école est dans la moyenne de sa région ou très en dessous. Quand votre diagnostic complet est terminé, vous voyez votre rang parmi les établissements du même cycle, sans que personne ne voie le vôtre.
Votre établissement
Illustration. Le rang se lit comme une position sur une échelle : aucun nom n’y figure, ni celui des autres écoles chez vous, ni le vôtre chez elles.
Il repose sur les trois voix, pas sur votre seule déclaration : vous ne l’améliorez pas en répondant mieux, mais en faisant en sorte que vos enseignants et vos élèves répondent mieux. Il reste entre vous et nous.
Aujourd’hui, ce sont les établissements qui font leur diagnostic eux-mêmes, et aucun nom n’est publié. Le label, quand il ouvrira, supposera un audit sur place, en présence d’une personne habilitée par EDUFREM, qui confronte les réponses à la réalité de l’établissement. C’est à ce moment-là, et seulement à ce moment-là, qu’une école pourra être publiée.
Le rang n’apparaît qu’à partir de dix établissements du même cycle ayant terminé un diagnostic complet dans votre périmètre. En dessous, l’écran dit où il en est plutôt que de masquer la ligne : « trop peu d’établissements évalués dans votre région pour un classement, 4 sur 10 nécessaires ». Votre propre participation fait venir le classement.
Questions fréquentes
Parce qu’une note sur cent ne se retient pas et n’indique pas quoi faire. Les étoiles marquent des paliers : vous voyez celui où vous êtes et celui qui vient, avec l’action qui y mène. C’est une échelle de progression, pas un palmarès. Peu d’établissements démarrent haut, et ce n’est pas le sujet : ce qui compte est l’écart que vous refermez d’une année sur l’autre.
En deux temps, et rien n’est publié sans vérification. Quand votre diagnostic complet est terminé, avec le recueil auprès de vos enseignants et des familles, vous voyez où vous vous situez parmi les établissements du même cycle dans votre pays, dès qu’au moins dix d’entre eux ont terminé le leur : en dessous, un rang ne décrit rien et l’anonymat ne tient plus. Ce classement est anonyme des deux côtés : vous ne voyez le nom d’aucune autre école, et votre nom n’apparaît chez personne. C’est une position sur une échelle, pas un palmarès. Le label et la publication ne sont pas ouverts aujourd’hui : pour l’instant, ce sont les établissements qui font leur diagnostic eux-mêmes, et aucun nom n’est publié. Quand ils ouvriront, ils supposeront une étape de plus : un audit sur place, en présence d’une personne habilitée par EDUFREM, qui confronte vos réponses à la réalité du terrain. Nous ne publierons le nom d’un établissement que si quelqu’un est allé voir, et seulement s’il est distingué : il n’existera pas de liste des derniers.
Trois voix. La direction remplit le questionnaire principal, seule à connaître les effectifs, le budget et les qualifications : elle pèse la moitié de la note. Les enseignants répondent à quinze questions sur leur travail au quotidien. Les élèves répondent à treize questions sur leur vie à l’école, et pour les mineurs ce sont les parents qui répondent, avec les mêmes questions reformulées. Ces deux voix pèsent l’autre moitié.
Oui, et c’est la condition pour qu’elles vaillent quelque chose. Nous ne demandons ni nom, ni adresse, ni classe, ni matière. Le directeur ne reçoit jamais les réponses une par une, seulement regroupées, et rien du tout en dessous de cinq réponses par voix : sur trois réponses dans une école de quinze enseignants, il devinerait qui a dit quoi.
Non, et c’est délibéré. S’il distribuait le questionnaire, il le donnerait aux trois enseignants les plus proches et aux cinq parents les plus satisfaits. Il donne son autorisation, EDUFREM constitue l’échantillon et diffuse le lien. Il voit le nombre de répondants pendant le recueil, pour pouvoir relancer, et les résultats seulement à la clôture.
L’autodiagnostic est gratuit et se fait seul, en trente minutes, sur soixante-sept questions pour un collège-lycée. Le diagnostic complet en ajoute vingt-six qui creusent ce que le premier constatait : combien de points d’eau fonctionnent réellement, à quelle fréquence les latrines sont nettoyées, si quelqu’un sait donner les premiers secours, où sont conservées les données des élèves. Aucune question déjà répondue n’est reposée.
MAPO fait tourner l’établissement au quotidien : élèves, notes, paiements. NOVA prend de la hauteur : il évalue la qualité de l’établissement, la note en étoiles et agrège ces évaluations pour les décideurs. MAPO gère, NOVA pilote. Les deux se complètent, et les données de MAPO renforcent le diagnostic.
Non. NOVA s’installe sur l’écran d’accueil comme une application et se rouvre hors connexion. Vos réponses restent sur l’appareil tant que vous n’avez pas de compte, et se synchronisent dès que le réseau revient. C’était une condition de départ : un questionnaire de trente minutes qui se perd parce que le réseau a lâché ne sera jamais terminé.
Rien. L’outil est entièrement gratuit : l’autodiagnostic sans même créer de compte, puis, avec un compte, le diagnostic complet, le plan d’action, le recueil auprès de vos enseignants et des familles, et vos résultats conservés d’une année sur l’autre. Nous préférons que les établissements s’en servent et progressent plutôt que de mettre un péage devant un outil de diagnostic.
Non. Il suffit de créer votre compte : le diagnostic complet, le plan d’action et le recueil auprès de vos équipes s’ouvrent tout de suite, gratuitement. Le rendez-vous ne sert qu’à une chose, et seulement si vous en avez envie : que quelqu’un vous explique comment NOVA fonctionne et réponde à vos questions avant que vous vous lanciez.
Ce que nous offrons
Gratuit, sans limite de durée
Gratuit aussi, avec un compte
Créer un compte ne coûte rien et n’engage à rien. C’est simplement ce qui permet de retrouver vos réponses et de suivre votre plan.
Comment ça se passe
Trente minutes depuis votre bureau ou votre téléphone. Aucun compte, aucune adresse e-mail, aucun engagement. À la fin : votre score, vos étoiles, vos points forts et vos priorités d’action.
Créer un compte ne coûte rien et ouvre tout : le diagnostic complet, les recommandations transformées en plan à cocher, et vos réponses conservées d’une année sur l’autre.
Vous autorisez EDUFREM à interroger vos enseignants et les familles. Nous constituons l’échantillon, nous diffusons, et vous recevez les trois notes à la clôture.
Sans e-mail, sans compte, sans rendez-vous : l’autodiagnostic s’ouvre et vous répondez. Pour la version complète, avec les trois voix et le plan d’action, il suffit de créer votre compte, et c’est gratuit aussi. Le rendez-vous ne sert qu’à se faire expliquer NOVA, si vous en avez envie.
L’autodiagnostic est gratuit et s’ouvre tout de suite, sans compte. Pour le diagnostic complet, les trois voix et le plan d’action, créez votre compte ou demandez-nous une démonstration.
NOVA produit, au niveau de l’établissement, des données que les systèmes statistiques nationaux ne descendent pas chercher.
Voir ce que NOVA produit pour un territoire